Une médecine barbare

Choquée !

Je suis choquée par ces images dont les promoteurs ont réussi leur effet (1) lors de la présentation de l’émission « l’hôpital retient son souffle ». Intuber une personne est choquant, barbare.

Quand une personne a du mal à respirer, cela provoque en elle un manque d’oxygène, alors on impose par la force cet apport d’oxygène, comme un enfant que l’on force à manger quand il n’a pas faim.

 

De fait on agit directement sur le symptôme, encore et encore : on prétend aider cette personne à respirer en la faisant respirer de force.

 

Pourquoi ne tente-t-on pas de comprendre ce qui provoque cette détresse respiratoire ?

Au niveau des poumons l’oxygène se fixe sur l’hémoglobine par une réaction d’oxydo-réduction c’est à dire que l’hémoglobine (réducteur) doit disposer d’électrons accessibles à l’oxygène (oxydant) et pour cela le sang doit être « réduit » (par opposition à « oxydé »).    

La bioélectronique, nous explique l’importance de l’équilibre du terrain que l’on mesure par des paramètres physico-chimiques du sang veineux, entre autres.

Un paramètre peu connu, le rH2 (2) est un nombre qui rend compte de façon non ambiguë du pouvoir oxydant ou réducteur d’espèces présentes dans une phase aqueuse (3)

 

Dans l’absolu, la neutralité d’oxydo-réduction correspond à rH2 = 28.

Une solution dont rH2 < 28 est réductrice c’est à dire capable de fournir des électrons à un éventuel oxydant.

Une solution dont rH2 > 28 est oxydante, avide d’électrons.

 

Mais tout est relatif.

On estime le rH2 d’un sang veineux de SANTÉ entre 21 à 24, le sang étant prélevé et mesuré dans les conditions respectant celles de la veine, grâce à une cellule de mesure entre l’aiguille et la seringue, maintenant la pression de la veine et isolant le sang de l’air.

Un sang au delà de 25 est considéré comme oxydé par rapport à un sang sain.

Quand le sang arrive au poumon, l’hémoglobine a perdu de son pouvoir réducteur et ne peut fixer suffisamment d’oxygène et cela se traduit par  

·      De l’essoufflement,

·      De la fatigue

·      Une paresse intestinale : les mouvements péristaltiques de l’intestin demandent de l’énergie

 

En effet le métabolisme cellulaire qui transforme le sucre en énergie a besoin d’oxygène, malgré la présence d’un métabolisme anaérobie coexistant.  

Lorsque le sang est très oxydé, il peut se retrouver dans l’incapacité de fixer l’oxygène ; c’est la détresse respiratoire.

Pensez-vous que d’apporter de force de l’oxygène peut arranger les choses ?

Bien évidemment NON ! Pire cet apport suroxyde le sang, aggravant l’état du terrain.

Et en effet :

Des médecins italiens se sont interrogés sur les conséquences dramatiques d’une « ventilation en pression positive ».

Le Dr Pasquale Mario Bacco s’est adressé ainsi au parlement italien (4):

« Nous les avons ventilés en pression positive. Je ne sais pas si vous savez et comprenez exactement ce qu’est la ventilation en pression positive.

Nous leur avons « brûlé » les poumons, parce que l'oxygène que nous introduisions dans leur appareil respiratoire, on n'aurait pas dû l'utiliser en raison des thromboses pulmonaires dont ils souffraient. C’était de l’oxygène à l’état pur. Nous leur avons « fusillé » les poumons. 

Nous avons tué des patients, et dans toute cette histoire, les médecins, aussi mes collègues, nous nous sommes transformés en instrument de mort.

Si vous aviez pu voir les images d’autopsies, le pire film d’horreur pour enfants ne serait rien en comparaison. Nous avons condamné les malades. Nous ne l'oublions pas. Parce que nous ne devons pas l'oublier. »

Il faut noter encore et encore les incohérences relevées dans cette crise sanitaire qui restera dans l’histoire sans aucun doute : les italiens ont osé braver « l’interdiction » de faire des autopsies sur des morts de la Covid. Comment comprendre ce qui se passe sans ces autopsies ? Comment tirer les leçons ? Quelles sont les raisons cachées de telles décisions ?

 

Quelle solution alors ?

Même dans l’urgence, il est possible d’agir sur les causes, dans ce cas précis, et dans bien d’autres cas, en rétablissant rapidement l’équilibre oxydo-réducteur sanguin ;

Les Allemands ont compris : ils injectent de la vitamine C aux patients en détresse respiratoire. La vitamine C est anti-oxydante, redonnant son pouvoir réducteur au sang, permettant à l’oxygène de se fixer, et au patient de respirer. Ils soignent vraiment en rétablissant le terrain.

Vous avez sûrement noter que ce Docteur italien signale les thromboses pulmonaires qui sont désormais caractéristiques (grâce aux autopsies investigatrices) de la Covid.

Le Pr André Fougerousse vous expliquerait que les thromboses sont également une conséquence de l’oxydation du sang, associée à une surminéralisation (5).

Au final, on constate que l’Allemagne n’a pas subi de pic de surmortalité en mars-avril (6), au contraire de la France et de l’Italie. Comment expliquer cette différence autrement que par les différences de traitements (je cite la Pr Alexandra Henrion-Caude). D’ailleurs le Dr Pasquale Mario Bacco (4) précise bien :

 

« Le malade n'est pas mort du virus, mais des traitements »

Allons plus loin encore

« Le malade n’est pas mort du virus » ok, mais de même, si cette explication bioélectronique tient la route, alors la cause de la maladie n’est pas le virus mais bel et bien l’état oxydé du terrain. Le virus n’est d’ailleurs même pas présent dans 50 cas sur 100 individus atteints d’infection respiratoire grave selon une étude de 100 cas analysés par l’IHU de Marseille en mars 2020 (8

« c’est notre grande ignorance » précise le Pr Didier Raoult.

Le virus prélevé ferait-il partie de ce virôme interne qui questionne les scientifiques ? Pourquoi pas, en sachant que celui-ci n’est jamais le même d’un individu à l’autre, vous confirmerait Emma Kahn. Une publication récente (26 mars 2020) propose à la science « 5 défis pour comprendre le rôle du virôme dans la santé et la maladie » (7):

Et on peut relever en particulier dans cette publication :
« …the most critical challenge ahead is defining whether the virome plays a causal role in the associated diseases »

Eh oui ! « Le défi le plus critique » à venir est de déterminer si le virôme joue un rôle causal dans les maladies associées.

Allons-nous enfin vers un changement de paradigme ?

Si seulement les scientifiques comprenaient à quel point la lecture des travaux de Béchamp est une aide précieuse et incontournable pour comprendre le vivant (13).

Si le virus n’est pas à l’origine de la maladie, il faudrait impérativement en trouver la cause.

Remontons le fil rouge : sur-oxydation du sang, sur-minéralisation, sont facteurs de détresse respiratoire, de thrombose (5).

Nombreux sont ces facteurs oxydatifs, sur-minéralisants dans notre environnement, nos habitudes de société. Voyez cet article précédent (9) qui explique comment pourraient survenir les pathologies saisonnières selon Louis Claude Vincent (créateur de la bioélectronique Vincent).

Mais la gravité des symptômes dans le cas de la Covid suppose une subite aggravation du terrain qui pourrait avoir été provoquée par un stress oxydatif violent. Il est alors impossible de ne pas faire le lien avec l’injection d’un produit hyper-oxydé dans le sang devenant incapable de maintenir son homéostasie.

On pense inévitablement à un vaccin. L’ABEV (10) a mesuré, pour exemple, le vaccin antigrippe influvax tetra avec un appareil Vincent capable de mesurer directement le rH2.

rH2 = 33 pour les échantillons testés d’influvax tetra

Ce vaccin est hyper oxydant, même étant injecté dans le muscle, il a un impact inévitable sur les paramètres sanguins. Sur le diagramme Vincent, il apparaît à la limite vitale du sang, autant dire que le risque est important.


Avec une étude bioélectronique lèverait-on le doute sur la cause des décès consécutifs à la vaccination antigrippe en Corée du sud (11) et ailleurs ?

Il faudrait prendre le temps de s’interroger sur les antécédents vaccinaux des patients décédés au lieu d’en faire un sujet tabou ou plutôt inavouable.

Le Dr Michel de Lorgeril dépasse ces tabous et pose la question d’un éventuel lien entre la campagne vaccinale et la recrudescence de la Covid (12) cet automne 2020.

Alors entre traitements médicaux et injections vaccinales : les causes et les conséquences de la Covid ne seraient-elles pas avant tout iatrogènes ? La question reste à approfondir.

Et que dire de l’interdiction d’injecter de la vitamine C en France ?

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Commentaires: 2
  • #1

    Jean Umber (Jengi) (dimanche, 14 février 2021 18:52)

    Je vous suis à 100%, mais je voudrais rajouter un facteur qui me semble essentiel, par effet cumulatif, pour comprendre l'aggravation des personnes au bout de 7 à 10 jours restés confinés : c'est le paracétamol, dont Chan et al ont montré le rôle de catalyseur pour l'oxydation anormale du glutathion en disulfure, glutathion représentant la réserve réductrice de la cellule et maintenant dont le Rh à 21. Si le glutathion, réducteur, disparaît, le Rh monte inévitablement pour atteindre un seuil au-delà duquel la détresse respiratoire apparaît.
    https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6166671/
    https://www.hindawi.com/journals/omcl/2019/7595126/
    https://doi.org/10.3389/fphar.2020.579944

  • #2

    Brigitte Fau (dimanche, 14 février 2021 19:41)

    Merci pour cette remarque forte intéressante