Comment savoir si nos habitudes sont bonnes ?

Comment prévoir leur impact sur notre santé, sur notre environnement ?

 Louis Claude Vincent a découvert comment mesurer le TERRAIN cher à Antoine Béchamp.

 Grâce à la bioélectronique, il montre scientifiquement :

Comment notre terrain de santé peut se dégénérer,

Comment mesurer et détecter tôt cette dégradation,

Comment, par de bonnes habitudes au quotidienrétablir et maintenir l'équilibre synonyme de santé.


Les actualités récentes :

Béchamp c'est la compréhension du Vivant ? Vraiment ?

Thierry Casasnovas m'interroge :

Comment avoir réussi à faire une synthèse aussi concise du travail colossal de Béchamp ?

C'était en mai dernier (2024)


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Entre thèse et antithèse

Une nouvelle directrice à l’institut Pasteur depuis janvier 2024, Yasmine Belkaid, apporte un vent nouveau selon les remarques qu’on peut entendre, elle ferait du « pur Béchamp » selon certains (1).

Mais est-ce vraiment du Béchamp, d’avoir compris que nous sommes peuplés d’un microbiote varié, d’une vie interne plurielle ? NON, il manque quelque chose d’essentiel : Quelle est l’origine de cette vie interne ? Béchamp en avait compris l’origine INTERNE, précisément.

 

Le Pr Marc Henry explique dans une chronique à propos de Pasteur versus Béchamp :

« Rien ne serait pire en effet que de rester à mi-chemin entre thèse et antithèse » (2). 

C’est malheureusement de cela qu’il s’agit, la science se retrouve entre thèse et antithèse.

 

Pour comprendre le changement de paradigme qu'implique la théorie de Béchamp, il suffit d'observer sous un nouvel angle :

La science ne connaît de nous que matière inerte et considère les éléments vivants intérieurs comme des étrangers dans l’organisme. La cellule elle-même ne devrait son métabolisme qu’à une « archéobactérie en symbiose », elle ne serait pas vivante par elle-même.

Pourquoi la cellule serait-elle l’élément vital alors qu’elle n’est elle-même que transitoire ?

Pour Béchamp, l’élément vital est bien vivant et permanent :

·      Il est bien plus petit que la cellule, inférieur au micron et plus petit encore,

·      Il est à l’origine des gamètes et donc, se transmet par descendance,

·      Il est présent à l’origine de l’embryon et de tout ce qui construit l’individu,

·      Il produit des enzymes,

Et en effet Béchamp retrouve bien des éléments vivants dans le vitellus, capables de fermenter, des petits ferments donc (3). Et Antoine Béchamp s’interroge :

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Dépasteuriser la science ?

Dépasteuriser la science ? Pourquoi pas ! 

C'est ce que propose le Dr Éric Loridan qui m'a invitée afin que j'apporte des éléments "nouveaux" qui manquent à la connaissance des scientifiques.

Il leur suffirait pourtant d'en prendre connaissance pour retrouver de la cohérence.

 


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Que sont les microzymas ?

Voici un webinaire du 9 mars 2024, présenté aux praticiens IGA (Institut de géobiophysique appliquée) afin de mieux comprendre le rôle essentiel des microzymas dans les organismes vivants.


Microzymas et fermentation vineuse

La vie sur terre est l'acte des ferments de vie à la base de tout organisme vivant.

Puisque tout est fermentation, voici une conférence sur les microzymas (les fameux ferments de vie) en général et la fermentation vineuse en particulier.

Ainsi j'ai présenté la théorie de Béchamp dans le cadre d'un cycle de conférences à "La Rencontre du Vivant ” organisée par l'Association Aquitaine Biodynamie.

Cette présentation a eu lieue le 15 décembre 2023 dans la magnifique "Vieille Chapelle" au château du même nom.


Isolation vraiment ? Mais de quoi au juste ?

Le magazine Nexus vient de publier un reportage expliquant comment le « virus de la Covid-19 » a été isolé à l’IHU de Marseille.

J’ai écouté, très intéressée, ce reportage dont les commentaires ravis, s’extasient devant un tel travail.

Le voici, régalez-vous de ce que les experts expliquent sur les différentes étapes qu’ils ont respectées :

 

https://www.youtube.com/watch?v=RtN6lS2DFFA

 

Je remercie Nexus pour ce reportage, parce que je m’interrogeais sur les procédés et techniques employés. Mais surtout, j’avais relevé en mars 2020 dans une Interview de Didier Raoult à La Provence (1), que les « virus » analysés sur 100 personnes atteintes d’infection respiratoire plutôt grave, ne mettaient absolument pas en évidence le SARS-CoV-2 mais plutôt des « virus endémiques » :

 

Pr Didier Raoult : « À Marseille, nous avons diagnostiqué 120 cas positifs, il y avait deux morts de plus de 87 ans. Ils mourraient aussi l'année dernière. Sur 100 prélèvements de gens qui ont une infection respiratoire, ce sont plutôt des cas graves, quand on teste 20 virus et 8 bactéries, il y en 50 % dont on ne sait pas ce qu'ils ont, c'est notre grande ignorance. Pour tous les autres, il y a 19 virus saisonniers, qui tuent aussi. Les coronavirus endémiques tuent plus ici que le chinois. Je confronte en permanence les causes de mortalité dans toute la région à cette espèce de soufflet anxiogène qui monte : pour l'instant, on a plus de chance de mourir d'autres choses que du Covid-19. Le grand âge, les comorbidités et la prise en charge tardive sont des facteurs de mortalité. C'est peut-être inentendable, mais c'est la réalité. La seule chose qui m'intéresse sont les datas, les données brutes. Les données vont rester, les opinions, elles, changent... Je ne dis pas l'avenir, mais je ne suis absolument pas terrifié. »

 

Comment se fait-il, qu’à partir du moment où l’IHU a reçu le modèle génétique de référence, il arrive à « reconstituer » ce modèle ?

Il s’agit bien de reconstitution à partir de machines « sophistiquées ». La machine recolle les morceaux grâce à des recouvrements identiques de fragments.

On peut imaginer des pièces de plusieurs puzzles mélangés, les pièces sont emboitées comme par magie prenant la forme « attendue », parce que, sur quel critère pourrait-on les relier ? Sur quelle logique ? Il s’agit bien d’une logique informatique, mais est-ce la réalité ?

La reconstitution d’un gène à partir de fragments multiples ne comporte-t-elle pas un risque d’interprétation par le logiciel qui fournit au plus près ce qu’on attend de lui.

Que donneraient donc des analyses en aveugle de plusieurs échantillons témoin (sain, asymptomatique, malade d’une autre maladie) comparés à l’échantillon du malade ?

 

Mais avant tout, on a isolé, à partir de l’échantillon prélevé sur un malade, des particules inférieures à 200 nm en les filtrant.

Les scientifiques connaissent les exosomes dans ces dimensions qui doivent être dans les mêmes gradiants de densité.

Sur quelques rares photos au microscope électronique (ME) dont on ne sait pas si la technique de fixation (d’éventuelle coloration, coloration négative) est la même, on pourrait donc arriver à distinguer les exosomes des virus.

Ce serait aussi simple que cela ? Parce qu’il y a forcément des exosomes dans l’échantillon prélevé sur le malade.

Pourquoi l’ingénieur du laboratoire en ME insiste sur le fait que çà ne peut pas être des exosomes ?

Que sont les exosomes ?

On trouve, à l’intérieur des organismes vivants, des exosomes ou vésicules extracellulaires (VE) auxquels on découvre de plus en plus de propriétés :

« Les exosomes sont des vésicules extracellulaires de taille nanométrique sécrétées par les fluides corporels et sont connus pour représenter les caractéristiques des cellules qui les sécrètent. Le contenu et la morphologie des vésicules sécrétées reflètent le comportement cellulaire ou l'état physiologique, par exemple la croissance, la migration, le clivage et la mort des cellules. Le rôle des exosomes peut dépendre fortement de leur taille, et la taille des exosomes varie de 30 à 300 nm » (2)

 

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