Ce blog permet de vous informer des nouveautés sur le site. Vous pouvez échanger des commentaires.

Je vous demande d'être respectueux de la justesse des informations que vous pourriez donner, dans l'esprit du site : transmettre et diffuser.

Une médecine barbare

Choquée !

Je suis choquée par ces images dont les promoteurs ont réussi leur effet (1) lors de la présentation de l’émission « l’hôpital retient son souffle ». Intuber une personne est choquant, barbare.

Quand une personne a du mal à respirer, cela provoque en elle un manque d’oxygène, alors on impose par la force cet apport d’oxygène, comme un enfant que l’on force à manger quand il n’a pas faim.

 

De fait on agit directement sur le symptôme, encore et encore : on prétend aider cette personne à respirer en la faisant respirer de force.

 

Pourquoi ne tente-t-on pas de comprendre ce qui provoque cette détresse respiratoire ?

Au niveau des poumons l’oxygène se fixe sur l’hémoglobine par une réaction d’oxydo-réduction c’est à dire que l’hémoglobine (réducteur) doit disposer d’électrons accessibles à l’oxygène (oxydant) et pour cela le sang doit être « réduit » (par opposition à « oxydé »).    

La bioélectronique, nous explique l’importance de l’équilibre du terrain que l’on mesure par des paramètres physico-chimiques du sang veineux, entre autres.

Un paramètre peu connu, le rH2 (2) est un nombre qui rend compte de façon non ambiguë du pouvoir oxydant ou réducteur d’espèces présentes dans une phase aqueuse (3)

 

Dans l’absolu, la neutralité d’oxydo-réduction correspond à rH2 = 28.

Une solution dont rH2 < 28 est réductrice c’est à dire capable de fournir des électrons à un éventuel oxydant.

Une solution dont rH2 > 28 est oxydante, avide d’électrons.

 

Mais tout est relatif.

On estime le rH2 d’un sang veineux de SANTÉ entre 21 à 24, le sang étant prélevé et mesuré dans les conditions respectant celles de la veine, grâce à une cellule de mesure entre l’aiguille et la seringue, maintenant la pression de la veine et isolant le sang de l’air.

Un sang au delà de 25 est considéré comme oxydé par rapport à un sang sain.

Quand le sang arrive au poumon, l’hémoglobine a perdu de son pouvoir réducteur et ne peut fixer suffisamment d’oxygène et cela se traduit par  

·      De l’essoufflement,

·      De la fatigue

·      Une paresse intestinale : les mouvements péristaltiques de l’intestin demandent de l’énergie

 

En effet le métabolisme cellulaire qui transforme le sucre en énergie a besoin d’oxygène, malgré la présence d’un métabolisme anaérobie coexistant.  

Lorsque le sang est très oxydé, il peut se retrouver dans l’incapacité de fixer l’oxygène ; c’est la détresse respiratoire.

Pensez-vous que d’apporter de force de l’oxygène peut arranger les choses ?

Bien évidemment NON ! Pire cet apport suroxyde le sang, aggravant l’état du terrain.

Et en effet :

Des médecins italiens se sont interrogés sur les conséquences dramatiques d’une « ventilation en pression positive ».

Le Dr Pasquale Mario Bacco s’est adressé ainsi au parlement italien (4):

« Nous les avons ventilés en pression positive. Je ne sais pas si vous savez et comprenez exactement ce qu’est la ventilation en pression positive.

Nous leur avons « brûlé » les poumons, parce que l'oxygène que nous introduisions dans leur appareil respiratoire, on n'aurait pas dû l'utiliser en raison des thromboses pulmonaires dont ils souffraient. C’était de l’oxygène à l’état pur. Nous leur avons « fusillé » les poumons. 

Nous avons tué des patients, et dans toute cette histoire, les médecins, aussi mes collègues, nous nous sommes transformés en instrument de mort.

Si vous aviez pu voir les images d’autopsies, le pire film d’horreur pour enfants ne serait rien en comparaison. Nous avons condamné les malades. Nous ne l'oublions pas. Parce que nous ne devons pas l'oublier. »

Il faut noter encore et encore les incohérences relevées dans cette crise sanitaire qui restera dans l’histoire sans aucun doute : les italiens ont osé braver « l’interdiction » de faire des autopsies sur des morts de la Covid. Comment comprendre ce qui se passe sans ces autopsies ? Comment tirez les leçons ? Quelles sont les raisons cachées de telles décisions ?

 

Quelle solution alors ?

Même dans l’urgence, il est possible d’agir sur les causes, dans ce cas précis, et dans bien d’autres cas, en rétablissant rapidement l’équilibre oxydo-réducteur sanguin ;

Les Allemands ont compris : ils injectent de la vitamine C aux patients en détresse respiratoire. La vitamine C est anti-oxydante, redonnant son pouvoir réducteur au sang, permettant à l’oxygène de se fixer, et au patient de respirer. Ils soignent vraiment en rétablissant le terrain.

Vous avez sûrement noter que ce Docteur italien signale les thromboses pulmonaires qui sont désormais caractéristiques (grâce aux autopsies investigatrices) de la Covid.

Le Pr André Fougerousse vous expliquerait que les thromboses sont également une conséquence de l’oxydation du sang, associée à une surminéralisation (5).

Au final, on constate que l’Allemagne n’a pas subi de pic de surmortalité en mars-avril (6), au contraire de la France et de l’Italie. Comment expliquer cette différence autrement que par les différences de traitements (je cite la Pr Alexandra Henrion-Caude). D’ailleurs Le Dr Pasquale Mario Bacco (4) précise bien :

 

« Le malade n'est pas mort du virus, mais des traitements »

Allons plus loin encore

« Le malade n’est pas mort du virus » ok, mais de même, si cette explication bioélectronique tient la route, alors la cause de la maladie n’est pas le virus mais bel et bien l’état oxydé du terrain. Le virus n’est d’ailleurs même pas présent dans 50 cas sur 100 individus atteints d’infection respiratoire grave selon une étude de 100 cas analysés par l’IHU de Marseille en mars 2020 (8) 

« c’est notre grande ignorance » précise le Pr Didier Raoult.

Le virus prélevé ferait-il partie de ce virôme interne qui questionne les scientifiques ? Pourquoi pas, en sachant que celui-ci n’est jamais le même d’un individu à l’autre, vous confirmerait Emma Kahn. Une publication récente (26 mars 2020) propose à la science « 5 défis pour comprendre le rôle du virôme dans la santé et la maladie » (7):

Et on peut relever en particulier dans cette publication :
« …the most critical challenge ahead is defining whether the virome plays a causal role in the associated diseases »

Eh oui ! « Le défi le plus critique » à venir est de déterminer si le virôme joue un rôle causal dans les maladies associées.

Allons-nous enfin vers un changement de paradigme ?

Si seulement les scientifiques comprenaient à quel point la lecture des travaux de Béchamp est une aide précieuse et incontournable pour comprendre le vivant (13).

Si le virus n’est pas à l’origine de la maladie, il faudrait impérativement en trouver la cause.

Remontons le fil rouge : sur-oxydation du sang, sur-minéralisation, sont facteurs de détresse respiratoire, de thrombose (5).

Nombreux sont ces facteurs oxydatifs, sur-minéralisants dans notre environnement, nos habitudes de société. Voyez cet article précédent (9) qui explique comment pourraient survenir les pathologies saisonnières selon Louis Claude Vincent (créateur de la bioélectronique Vincent).

Mais la gravité des symptômes dans le cas de la Covid suppose une subite aggravation du terrain qui pourrait avoir été provoquée par un stress oxydatif violent. Il est alors impossible de ne pas faire le lien avec l’injection d’un produit hyper-oxydé dans le sang devenant incapable de maintenir son homéostasie.

On pense inévitablement à un vaccin. L’ABEV (10) a mesuré, pour exemple, le vaccin antigrippe influvax tetra avec un appareil Vincent capable de mesurer directement le rH2.

rH2 = 33 pour les échantillons testés d’influvax tetra

Ce vaccin est hyper oxydant, même étant injecté dans le muscle, il a un impact inévitable sur les paramètres sanguins. Sur le diagramme Vincent, il apparaît à la limite vitale du sang, autant dire que le risque est important.


Avec une étude bioélectronique lèverait-on le doute sur la cause des décès consécutifs à la vaccination antigrippe en Corée du sud (11) et ailleurs ?

Il faudrait prendre le temps de s’interroger sur les antécédents vaccinaux des patients décédés au lieu d’en faire un sujet tabou ou plutôt inavouable.

Le Dr Michel de Lorgeril dépasse ces tabous et pose la question d’un éventuel lien entre la campagne vaccinale et la recrudescence de la Covid (12) cet automne 2020.

Alors entre traitements médicaux et injections vaccinales : les causes et les conséquences de la Covid ne seraient-elles pas avant tout iatrogènes ? La question reste à approfondir.

Et que dire de l’interdiction d’injecter de la vitamine C en France ?

2 commentaires

Covid-19 et Bioélectronique Vincent

 Il y a plusieurs manières d'observer ce qui se passe dans cette "crise" du Covid-19 dite "pandémie" :

  • sous l'angle Pasteur : les microbes nous attaquent, il faut nous en protéger.
  • sous l'angle Béchamp : nous produisons nos microbes quand notre terrain est déséquilibré, à partir de nos microzymas devenus morbides.

Dans les 2 cas, la qualité de notre terrain est importante :

  • sous l'angle Pasteur : elle sera un frein à cette "attaque externe",
  • sous l'angle Béchamp : plus notre terrain est sain moins nos microzymas serons morbides = moins nous serons malades, ni ne produirons de microbes.

Que serait le virus sous l'angle Béchamp ?  Un microzyma propre à l'individu, rendu morbide par suroxydation (manque d'électron) du milieu et expulsé dans l'air par l'expiration comme de nombreux autres ; l'air en est rempli depuis la nuit des temps et les microzymas morbides perdent très vite leur morbidité.

Plusieurs données vont dans ce sens :

  • les génomes microbiens prélevés sur un individu, sont systématiquement différents d'un malade à l'autre, alors même qu'en culture (in vitro), ils sont identiques. Tout indique qu'ils pourraient être propres à chaque individu et porter son identité.
  • Les scientifiques ont découvert récemment un microbiome dans les zones "classiquement stériles" (1) et ne pense pas à remettre en cause les notions basées sur le dogme faux de la stérilité, en particulier ; "les microbes sont étrangers à nos organismes stériles et lorsqu'on les y retrouve c'est forcément qu'ils s'y sont introduit" : tout cela ne tient plus.
  • Quant à la contagion :
    • les corona virus rencontrés en France sont en majorité endémiques, selon l'IHU de Marseille ; ce sont des "virus saisonniers" que l'on retrouve d'une année à l'autre. Et ces corona touchent des personnes sur des critères de terrain dégénéré, personnes fragilisées. On ne peut pas parler franchement de contagion.
    • Dans la même veine, des études sur la “propagation” montrent un fort taux de mutations, et encore une forme locale des souches : on parle de recombinaisons …(2) ; On constate donc souvent des interprétations à partir du seul angle “propagation” d’un virus cause de l’épidémie. Mais n’y a-t-il pas une obsession d’un mode de pensée depuis Pasteur ?

(1) https://www.aimsib.org/2019/03/10/et-si-notre-organisme-netait-pas-du-tout-sterile-un-siecle-derreurs-scientifiques/

(2) https://twitter.com/DNA_RNA_Uni/status/1257048400970878979

La BEV serait d’un tel secours !

Les mesures bioélectroniques du terrain pourraient facilement mettre en évidence les risques et permettraient d'agir dès les premiers symptômes.

Les maladies virales et même nos maladies de société pour la plupart sont liées à un sang veineux oxydé ; une simple mesure du rH2 du sang peut en témoigner.

Que se passe-t’il quand le sang est suroxydé ? Il manque d’électrons disponibles pour capter l’oxygène au niveau des poumons. L’oxygène se fixe par une réaction d’oxydo-réduction, il est l’oxydant et le sang devrait être le réducteur (cas terrain sain) mais il ne l’est plus (terrain oxydé).

Les maladies virales s’expriment sur un terrain oxydé donc, mais également surminéralisé, et la dérive de ces 2 paramètres est propice aux thromboses (aux microthromboses donc(1)). Il se produit en effet une coagulation du sang lorsque l’énergie vitale dépasse 540 microwatts, c’est la fameuse ligne des thromboses du diagramme Vincent (voir l’article du Pr A. Fougerousse) (2).

De nombreuses causes affectent ces paramètres :

  • L’oxydation : la nourriture transformée, les vaccins, les ondes électro-magnétiques, le stress, le fait d’être coupé de la terre ….
  • La surminéralisation est le plus souvent causée par des eaux minérales dont les minéraux ne sont pas assimilables, Les sodas, la déshydratation … mais les médicaments et surtout les vaccins dont l'injection viole les barrières naturelles sont un véritable fléau.

A noter que les minéraux doivent être fournis par les végétaux qui nous les fournissent sous une forme assimilable.

La surminéralisation du sang est dû au fait que le sable formé par ces minéraux, devrait être éliminé régulièrement par l’urine, mais il finit par boucher les reins et le sang devient de plus en plus chargé.

Le virus n’a rien à voir dans tout çà, c’est bel et bien l’état dégradé du terrain qui peut avoir été aggravé par un vaccin, la nourriture aseptisée, la 5G ou même le surplus d'ondes provoqué par le CPL associé au compteur Linky (que vous l'ayez fait installé ou pas !) et provoquer cette enchainement de symptômes conduisant à la détresse respiratoire.

 

(1) "le problème est cardiovasculaire et non respiratoire! C'est la microthrombose veineuse, et non la pneumonie qui détermine la mort!" https://buongiornonews.it/coronavirus-una-speranza-dalla-scoperta-del-prof-giannini/?fbclid=IwAR0omJzFRc2cr8uW33Vf5HR9uHcI6G_CrMSamJejHhITcjmsdN5Fd9FVDrQ

(2) https://www.aimsib.org/.../lexplication-sur-la-thrombose.../

Vaccins & société

En l'absence d'un vrai débat sur ce sujet controversé, en tant que parent, mais aussi en tant que médecin vous vous posez des questions légitimes.

Une collection écrite  par le Dr Michel de Lorgeril dont voici une interview, analyse de manière objective les risques liés aux vaccins s'appuyant sur les études scientifiques et statistiques, vaccin par vaccin.


1 commentaires

Le condensé des travaux d'Antoine Béchamp

Un condensé du livre d'Antoine Béchamp est disponible au téléchargement.

Ses travaux sont d'avant-garde ; c'est une mine d'or pour les scientifiques : Un nouveau paradigme. 

Les plus récentes recherches confirment ces travaux, mais les scientifiques manquent de recul et la méconnaissance de ces travaux est un véritable handicap.

 

0 commentaires

Plus d'un siècle d'erreurs scientifiques

Savez-vous que les scientifiques découvrent enfin que les zones "classiquement stériles" de notre organisme ne le sont pas ?

Un siècle d'erreurs scientifiques ! Mais les conséquences de ces erreurs ne sont pas tirées !

Pourtant, Antoine Béchamp l'avait compris, mais bien plus encore alors que la science tarde à prendre le recul nécessaire.

Voici un article que j'ai écrit pour l'AIMSIB *: 

https://aimsib.org/2019/03/10/et-si-notre-organisme-netait-pas-du-tout-sterile-un-siecle-derreurs-scientifiques/

* Pensez à soutenir cette bienveillante association 

2 commentaires

L'indispensable cholestérol

CHOLESTÉROL :

LE MAL-AIMÉ QUI VOUS VEUT DU BIEN

Jamais dans toute l’histoire de la médecine vous ne pourrez lire, visionner, ne serait-ce qu’imaginer autant de versions différentes concernant l’importance ou la nocivité d’une simple molécule pourtant naturellement fabriquée par votre organisme : le cholestérol. Comment est-il possible que depuis sa découverte en 1814 par le chimiste français Eugène Chevreul, la communauté médicale et scientifique reste toujours aussi partagée quant à sa légitime place dans la biologie des Sapiens, c’est-à-dire : chez vous et moi ? ...

Lire l'article du Dr Vincent Reliquet 

 

1 commentaires

Les vaccins sont-ils inoffensifs ?

Il est possible d’accéder à la base de données européenne des rapports d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation de médicaments dont les vaccins.   

Voici une recherche sur les issues des réactions suspectées reportées dans cette base. Il a fallu extraire les résultats pour chaque groupe de réactions et effectuer le total par produit. J’explique plus loin comment procéder ainsi que les récapitulatifs par vaccin et par pays.

 

Issues à octobre 2018 :

Remarque : les données concernant le ROR (remplacé par le MMR vaxpro) ne sont plus accessibles. D’après ce lien, il était fait état de 495 « fatal outcome » en mai 2017 concernant le ROR : https://www.sante-nutrition.org/voici-nombres-de-deces-suite-aux-vaccinations/

 

Alors on nous dira : ce sont des réactions suspectées !

On sait, en effet, combien il est difficile de faire reconnaître ces fameuses réactions post-vaccinales comme étant liées au vaccin. Pourquoi ? Parce que les vaccins c’est sacré, on n’y touche pas : « la vaccination ne se discute pas ! » ou bien « les vaccins sont inoffensifs » scandent nos ministres de la santé. Et effectivement, on constate que la France n’effectue que très peu de rapports (voir vaccin par vaccin – répartition par pays – plus bas)

Se pose tout de même la question : Ne doit-on pas appliquer le principe de précaution ? Cela me semble plus que jamais urgent.

Télécharger
Comment accéder à ces informations sur la base de données européennes ?
Issues base de données Européenne Vaccin
Document Adobe Acrobat 1.4 MB
0 commentaires

La science piétine

Chercheurs, scientifiques, microbiologistes, changez vos techniques d'observation et intéressez-vous aux granulations moléculaires prétendues amorphes alors qu’elles sont animées d’un mouvement soi disant "brownien" alors qu'elles ont une réelle vitalité.

Elles sont vivantes et vitales : nous construisent, nous structurent, nous organisent, nous renouvellent, nous entretiennent.

Elles nous survivent : elles sont les poussières qui restent après notre putréfaction qu’elles activent (*).

(*) voilà ce que Pasteur n'a pas su expliquer et n'a jamais approfondi, voilà ce qui rend ses principes non démontrés et la science piétine en se basant sur ses principes. 

Et voilà ce qui rend les travaux considérables d'Antoine Béchamp plus que jamais incontournables :

5 commentaires

La liberté d'opinion et de discussion scientifiques en France

Jules tissot, en 1948, s'exprimait ainsi :

"J'ai jugé nécessaire de faire maintenant connaître comment, en France, on traite un travailleur désintéressé, qui n'a pour but que de faire progresser la lutte contre les maladies de l'homme et les procédés abominables qu'on emploie soit pour l'empêcher de faire connaître les notions nouvelles qu'il acquiert, soit pour le mettre dans l'impossibilité de continuer ses études.

L'exposé des notions nouvelles qui viennent d’être passées en revue ainsi que le contenu des premier et deuxième volumes de cet ouvrage démontrent que les recherches que je poursuivais étaient d'une importance capitale pour les progrès de la médecine et de la lutte contre les maladies.

C'est précisément pour empêcher la réalisation de ces progrès qu'un Institut scientifique a voulu étouffer les résultats de mes recherches.

On trouvera un exposé complet de la lutte qui a été engagée contre la divulgation des résultats de mes recherches scientifiques, à l'article de ce livre intitulé : L’étranglement de la liberté d’opinion et de discussion scientifique en France (page 207).

Celui qui a engagé cette lutte et consacré l'étranglement de la liberté d'opinion et de discussion scientifique en France, est le Professeur Roux, Directeur de l'Institut Pasteur, secondé par ses collaborateurs et par un secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, non biologiste et incompétent.

Quel est le motif qui a incité le Professeur Roux à se livrer à des actes aussi graves et aussi répréhensibles ?

Ce motif, c'est un principe directeur qui a guidé l'Ecole pastorienne depuis trois quarts de siècle : l'étouffement de toute notion nouvelle qui démontre la fausseté des dogmes pastoriens ; avec plus de précision, c'est la publication du premier volume de l'ouvrage intitulé : Constitution des organismes animaux et végétaux. Causes des maladies qui les atteignent. L'étouffement des remarquables résultats des travaux de Béchamp a été le premier acte de cette lutte contre la vérité.

Les notions nouvelles que contenait le livre indiqué ci-dessus étaient :

1° La démonstration de l'inexactitude des dogmes pastoriens ;
2° La démonstration de la nature mycobactérienne des êtres vivants ;
3° La démonstration de l'existence de la formation autogène de virus dans l'organisme animal ;

4° La démonstration du mode d'évolution des bactéries et de l'inexactitude du dogme du monomorphisme bactérien ;

5° La démonstration de la nature bactérienne des leucocytes de l'organisme animal ;
6° La démonstration de l'origine animale ou végétale de tous les virus des maladies ;
7° La démonstration du procédé permettant de parvenir à la connaissance de la source originelle des virus, notamment des virus hétérogènes ;

8° La connaissance de la source originelle de certains virus, notamment de celle de la diphtérie, qui est la farine des céréales.

Ces faits étant de nature à provoquer l'écroulement de la bactériologie dogmatique et de l'échafaudage branlant des notions fausses imaginées et défendues par l'Ecole pastorienne, le Professeur Roux a jugé qu'il fallait à tout prix les étouffer, en empêcher la divulgation.

Il s'est trouvé chez nous, en quantité, des hommes pour défendre la liberté d'opinion de la presse politique. Dans les Académies et Sociétés savantes, pas un seul homme ne s'est levé pour défendre la liberté d'opinion, de discussion et de publication scientifiques.

En 1936, lors de la publication du deuxième volume de cet ouvrage, dans lequel j'ai établi la nature autogène et spontanée de la tuberculose et la nature et l'origine du bacille de Koch, organite haltère constructeur des éléments anatomiques adultérés par dégénération, la même comédie s'est reproduite. Des membres de l'Ecole pastorienne se sont oubliés jusqu'à venir, avec un groupe d'élèves, m'insulter grossièrement au cours d'une conférence publique que je faisais au Muséum d'Histoire Naturelle sur la nature et l'origine du bacille de Koch et de la tuberculose.

Depuis cette époque, un mot d'ordre a été passé partout, aux journaux médicaux, dans Ies Sociétés savantes, aux Commissions de la Caisse des Recherches scientifiques, aux travailleurs, même dans les laboratoires pour empêcher toute publication nouvelle et pour stériliser mes efforts en me faisant refuser l'attribution d'un aide technique et toute subvention, soit pour recherches, soit pour m'aider dans mes publications.

Cet antagonisme continuel, qui avait pour but de me mettre dans l'impossibilité de poursuivre mes travaux qu'on jugeait dangereux pour l'existence des dogmes faux de la bactériologie officielle et encore beaucoup plus pour des intérêts matériels considérables, eut pour résultat de faire de moi un travailleur qu'on fuyait comme un pestiféré ou comme un excommunié il y a quelques siècles et de me mettre dans l'impossibilité de trouver des collaborateurs.

Je dus, pour l'exécution de mes recherches, recourir à l'aide de mains inexpérimentées qu'il me fallut éduquer.

Les résultats exposés dans ce livre prouvent que la tentative d'étouffement pratique contre les résultats de mes recherches avait surtout pour motif la crainte qu'ils portent atteinte à des intérêts matériels considérables.

Il fallait que ces faits soient connus du monde médical qui, maintenant, jugera."

* **

Jules Tissot : extrait du vol 3 de son livre "CONSTITUTION DES ORGANISMES ANIMAUX ET VÉGÉTAUX - CAUSES DES MALADIES QUI LES ATTEIGNENT"

0 commentaires

Rougeole dangereuse ou propagande ?

Que cache cette focalisation sur la rougeole ?

Voici une analyse de Michel de Lorgeril, médecin et chercheur au CNRS :

http://michel.delorgeril.info/ethique-et-transparence/pourquoi-la-rougeole-fait-la-une-de-lactualite

0 commentaires

Les microzymas

« Les microzymas sont à la racine même de l’organisation ; sans eux pas d’organisation, sans eux pas de matière vivante. »

Antoine Béchamp, Lille, 10  avril 1883

Ces "petits êtres" sont ceux qui organisent les êtres plus évolués (de la cellule, bactérie, végétaux, animaux, aux humains), mais aussi qui contrôlent leur fonctionnement, qui décomposent les matières inutiles. Une cellule qui se décompose redevient microzymas. "et tu redeviendras poussière" : ce sont des poussières vivantes, à l’origine de chacun de nous et propres à chacun de nous.

Afin de permettre de se faire une idée des travaux considérables d'Antoine Béchamp et de comprendre à côté de quoi la "science" est en train de passer, lancée sur une mauvaise voie par Pasteur, j'ai fait un condensé de son livre accessible par téléchargement.

Voir plus sur la page dédiée au polymorphisme des microbes

2 commentaires

Lien ROR / troubles autistiques ?

Dimanche lors de la manifestation (peu suivie) pour la liberté vaccinale, j'ai rencontré une jeune femme dont l'enfant a présenté très rapidement des troubles autistiques après un vaccin ROR. Les médecins n'ont pas voulu reconnaître le lien avec le vaccin.

Voici le scan de 6 pages du livre "vaccins, mensonges et propagande" très documenté de Sylvie Simon :

Sans commentaire !!!

Plus sur les vaccins  dont une étude bioélectronique de LC. Vincent                                                 

1 commentaires

Ma lettre ouverte aux députés

Bonjour Madame, Monsieur,

J'adresse une lettre ouverte à l'ensemble des députés.

Celle-ci concerne le sujet de l'obligation vaccinale, et particulièrement le culte entretenu de Pasteur qui n'est pas fondé.

Voici ce courrier joint

Bien à vous

Brigitte Fau

Télécharger
lettre ouverte aux députés.pdf
Document Adobe Acrobat 42.1 KB

1 commentaires

Les maladies de croissance

Ce que je trouve incroyable c'est qu'en 30-40 ans on ait réussi à faire passer les maladies infantiles comme des maladies graves. Dans quel but ?

Avec l'âge, on a du recul. Quand le premier carnet de santé a été popularisé, c'était pratique parce que chaque fois qu'un enfant avait une maladie infantile, c'était noté et lorsque qu'il y avait une "épidémie", on avait le réflexe d'aller vérifier si notre enfant avait déjà eu la maladie en question :

Si c'était le cas, et bien on savait qu'il serait épargné. Et il l'était effectivement.

Si ce n'était pas le cas , eh bien on se préparait à ce qu'il l'attrape, c'était normal. Je dirais même "naturel".

Ces maladies étaient considérées comme faisant partie de la croissance. D'ailleurs on mesurait l'enfant quand il était remis et on constatait qu'il avait grandi, on constatait une évolution chez l'enfant, comme si cette phase de repos lui permettait d'assimiler enfin certaines choses.

Il se trouve que sur le diagramme Vincent, ces maladies sont effectivement dans la zone de croissance.

Un enfant ne meurt pas d'une maladie de croissance, si un enfant en meurt c'est pour une autre raison : c'est que cet enfant a perdu sa capacité d'auto-guérison (l'immunologie ne représente qu'une faible partie de la capacité du corps à se défendre) et les raisons peuvent être diverses.

C'est le drame de notre société : les dangers sont partout, il faut arrêter de se laisser piéger par tous ces mensonges qui nous font absorber n'importe quoi parce qu'il faut produire, vendre ..... et qu'on le veuille ou non : l'idée de faire des vaccins contre les maladies de croissance n'avait pas d'autre but. Et la nature des adjuvants met en péril la santé des nourrissons à plus ou moins long terme.

Plus : Le vaccin contre la rougeole selon le Dr Michel de Lorgeril 

8 commentaires