"Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade"

Pr A. Fougerousse 

Le polymorphisme microbien

Voici un exemple d'une des nombreuses observations qu'Antoine Béchamp (1816 - 1908) a faites :

Un hiver, il a observé au microscope une plante grasse dont une partie avait été gelée. Qu'a t'il vu ?

Dans la partie gelée : des bactéries

Dans la partie saine : des granulations (visibles à x700)

Dans la partie intermédiaire : des étapes de formation des bactéries à partir des granulations. 

Bien entendu, il a reproduit, comme à son habitude très rigoureuse, en laboratoire en variant divers paramètres .

La plante était malade : seulement la cause de la maladie n'est pas la bactérie, mais le froid qui a changé les conditions du milieu (= terrain), les bactéries n'en sont qu'une conséquence. Voire même une défense.

(voir extrait du livre)

Ce sont les mêmes granulations qu'il a trouvées dans tous les organismes, dont il a étudié toutes les spécificités selon les organes, les glandes, les humeurs ... , et cette granulation qu'il a appelé microzyma est vitale et a un rôle prépondérant dans l'organisation des êtres vivants.

Les microzymas : Antoine Béchamp (1883)

Le livre d'Antoine Béchamp de plus de 1000 pages, est passionnant, d'un point de vue scientifique et historique. Antoine Béchamp prend la peine d'expliquer les avancées scientifiques et recoupe les expériences de son époque. C'est un véritable exemple de démarche scientifique. Ses travaux (et ceux de son équipe) étalés sur 30 ans sont très aboutis et ne pourront être plus longtemps ignorés. Ils remettent en cause notre vision du "microbe" et de la maladie.

Voici un condensé du livre entier téléchargeable :

Condensé de l'avant-propos :


En bref :

Nous sommes constitués de petites entités, très petits ferments, les "Microzymas", qui nous construisent, sont à l'origine et à la fin de tout organisme vivant. 

Ces petites entités nous sont propres et sont malheureusement prises pour de dangereux microbes alors qu'elles sont "nous".

Les scientifiques n'ont pas compris ce qui vit en nous, nous rend vivants, nous animent...

Les microbes rencontrés dans nos maladies n'en sont pas la cause. Ce sont ces petites entités qui sont prises à tord pour nos ennemis.

Ceux que l'on trouve dans l'air, sont les restes des organismes vivants animaux et végétaux et sont inoffensifs.

Les scientifiques ont été entraînés sur une mauvaise voie et n'arrivent pas à prendre le recul nécessaire pour remettre en cause les dogmes faux sur lesquels ils s'appuient.

A quand remonte l'erreur ? Il faut comprendre sur quoi sont basés les principes de Pasteur sur lesquels se fonde la science : 

diaporama ou article publié par l'AIMSIB

Les découvertes récentes sont-elles en contradiction ?

Les découvertes récentes, non seulement ne sont pas en contradiction, mais confortent les travaux sur les microzymas.

Seules les interprétations basées sur des dogmes ancrés dans les esprits empêchent les scientifiques de prendre le recul nécessaire.

La découverte d'un microbiome interne dans les milieux considérés "stériles" depuis Pasteur aurait dû interpeller les scientifiques sur les fondements de leur science. Il est en effet admis que les "microbes" trouvés dans nos organismes sont des étrangers, à aucun moment il n'est envisagé que ceux-ci nous soient propres. Pourtant savez-vous que les gènes microbiens, bactériens, viraux, ..., analysés dans leur complétude, ne sont jamais les mêmes d'un individu à l'autre ?

Selon Antoine Béchamp :

"Toutes les granulations moléculaires ne sont pas des microzymas, mais tous les microzymas sont des granulations moléculaires".

"Si l’on porte attention sur elles < les granulations >, on trouve invariablement qu’elles se présentent avec un centre brillant, doué d’une certaine mobilité, une sorte de mouvement de trépidation, de va-et-vient. Ce point brillant, dans une certaine position, paraît comme un point noir, mais lorsqu’il est au foyer, on a l’idée d’une sphère dont le centre est brillant avec un contour sombre. Le plus grand nombre de ces granulations mesurent moins d’un millième de mm de diamètre, mais il y en a qui n’ont guère qu’un demi-millième de mm..."

De nouvelles techniques permettent d'observer des granulations vivantes avec un centre foncé dans une cellule souche (video ci-contre)


Antoine Béchamp explique que les microzymas sont au début et à la fin de tout organisme vivant. Cela inclut les bactéries dont ils sont à l'origine en fonction du MILIEU - "Tout est une question de milieu". Il explique également que lorsque le milieu le permet, les bactéries se forment par étape à partir de quelques granulations qui se regroupent.

Eh bien observez cette courte video récente de l'action d'une enzyme de phage sur des bactéries.

Observez la "destruction" des bactéries suite au changement de milieu provoqué par l'enzyme : ne serait-ce pas plutôt une dé-construction ? Observez les granulations résultantes : ne seraient-ce pas les microzymas à l'origine des bactéries ? Ces granulations replacées dans un milieu favorable pourraient-elles reconstruire ces bactéries, ou d'autres, ou des cellules ... tout çà en fonction du milieu ?

Les Microzymas seraient-ils les promoteurs de nos gènes ?

La notion de gène était inconnue au XIXème siècle.

Cette publication scientifique de 2012 montre l'auto-assemblage de l'ADN à partir de granulations du vitellus : Il faut bien, en effet, que l'ADN de l'individu, différent de celui de ses parents, se structure au tout début de la formation l'embryon.

 "auto-assemblage de l'ADN à partir de granulations dans le vitellus" 

Suggestion aux scientifiques :

Il faudrait effectuer un arbre philogénique des gènes rencontrés sur un même organisme vivant animal ou végétal.

Il se pourrait que les gènes "microbiens" portent l'identité de leur origine et peut-être même du centre vital dont ils proviennent.


Le polymorphisme bactérien selon Jules Tissot (1946)

"j'ai démontré, de la façon la plus formelle, après avoir établi le cycle du développement qui détermine la reproduction et la pullulation des bactéries, que les cultures bactériennes se transforment en hyphomycètes, c'est-à-dire en culture de moisissures quand on les met dans des conditions favorables à cette transformation.

J'ai donné des preuves multiples et formelles de ce phénomène en réalisant la transformation en hyphomycètes de toutes les cultures bactériennes pures qui sont les virus des maladies contagieuses connues.

Le phénomène inverse se réalise également..." (vol 2 page 5)

Jules Tissot confirme le polymorphisme microbien et la nature "bactérienne" de tous les organismes vivants :

« J’ai pu enfin parvenir à la connaissance de la constitution morphologique  et de l’organisation de la matière vivante, animale et végétale et des deux organisations élémentaires de nature bactérienne qui la constituent ».  

En 1946, le volume 3 de ses travaux est particulièrement dédié aux médecins. Téléchargez en particulier les 23 premières pages expliquant les graves erreurs entretenues par les organismes officiels, plus que jamais malheureusement.

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Jules Tissot utilisait la microscopie électronique mais avec des "fixateurs" respectueux des échantillons. Voici les résultats obtenus montrant des structures très différentes de celles obtenues par les techniques agressives toujours utilisées.

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ou le lien suivant vers un livre pdf complet. 

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Vous pouvez également trouver ces volumes, associés aux photos, numérisés sur ce lien

Ci-dessous, Bernard Guennebaud explique les découvertes de Tissot sur les "fausses" mitochondries (à 3mn de la video 2) et l'origine autogène du bacille de Koch :


Confirmation par les nouvelles technologies (2019) de la structure en réseau des mitochondries :

 

Dans cette cellule, on observe le noyau central qui semble maintenu dans cette position par le réseau mitochondrial. Celui-ci est très animé et semble en permanente reconstruction. Mais il faut tenir compte du fait que l'échantillon est sans doute agressé par ce mode d'observation aussi idéal soit-il, présentant alors des fissions et fusions. Ce comportement peut être différent dans la réalité.



Le polymorphisme selon Gaston Naessens

Gaston Naessens nomme cette petite unité de vie que Béchamp nommait microzyma : la somatide.

Le cycle polymorphique dans lequel apparaissent les formes normales 1 à 3, ou pathologiques 4 à 16 (cycle fonction du pH)

Les 3 premiers stades correspondent au cycle normal de la somatide dans un organisme sain.
Les autres stades correspondent à diverses pathologies.

La somatide est essentielle à la vie
Sans somatide, il ne peut y avoir de division cellulaire.